La ligne de Vie

Bienvenue sur la "ligne de Vie".

De quoi s'agit-il ?

D'un premier emprunt au jargon du sapeur-pompier, recyclé au fil de mes expériences, de mes lectures, de mes recherches  et de mes écrits, afin de permettre à chacun de retrouver du sens à son quotidien.

Une petite explication de texte s'impose : Avant d'évoquer la "ligne de vie", intéressons-nous à son ossature : la "ligne-guide".

Une ligne-guide, est une sorte de fil d'ariane que les hommes du feu déroulent et sur laquelle ils viennent se relier au moyen d'une "liaison personnelle", lorsqu'ils partent à la recherche d'un foyer d'incendie, à l'intérieur des bâtiments qu'ils explorent. Cette ligne-guide est d'abord solidement attachée à l'extérieur du bâtiment et permet à ceux qui progresseront dessus de s'aventurer vers l'inconnu en ayant l'asssurance à tout moment de rebrousser chemin si les circonstances l'imposent. Afin de mieux s'y retrouver, des petits repères tactiles sont disposés à demeure sur cette ligne, en forme de noeuds, ou d'olives, et permettent également de calculer la distance parcourue. Il est intéressant de noter que l'ensemble "Ligne-guide + Liaison personnelle" constitue ce que l'on nomme "la ligne de vie".

Aussi ce blog est destiné à mettre en oeuvre cette modélisation. Chaque post qui sera proposé aura pour vocation de représenter une de ces fameuses olives. Vos commentaires feront le reste, et surtout me permettront de poursuivre le déroulement de la "ligne-guide", au gré de mes inspirations. Ainsi la "ligne de Vie" sera bien une oeuvre collective, grâce à votre collaboration. Je ne doute pas qu'elle puisse alors permettre d'en guider plus d'un en proie à ses propres questionnements.

 A chacune et chacun de ceux qui vont "oser" s'engager sur cette "ligne-guide", permettez-moi d'abord de vous remercier car ce blog sera ce que , ENSEMBLE, nous en ferons. Je vous souhaite une belle et sereine exploration...

                                                                                                 Nicolas Goudenove, Fire-Coach

P.A.S à P.A.S, le voyage se poursuit...

Pas à pas, le voyage se poursuit…

 

P.A.S : Premier Souvenir d’une époque déjà ancienne, mais aussi et surtout premier enseignement précieux et toujours d’actualité dans l’engagement d’une vie consacrée au service de la population.

P.A.S : Un des fondamentaux inoubliables dans ce si noble métier de sapeur-pompier que j’ai la chance et le plaisir retrouvé de continuer d’exercer. Même si, bien sûr, vieillir dans cet univers n’est pas chose si aisée. L’uniforme qui nous fait tant nous ressembler les uns aux autres dissimule encore trop souvent les différences des uns envers les autres, et notamment celle de l’âge, des capacités physiques et aussi psychiques en fonction des épreuves rencontrées. C’est aussi cela qui constitue toute la richesse du collectif et lui offre son opérationnalité dans un si grand nombre de situations de détresses rencontrées au cours de nos missions.

Mais ce premier PAS connaît bien cette difficulté, qui pourrait déséquilibrer l’action engagée, et c’est en partie la raison pour laquelle il ne s’effectue jamais seul. Comme un pas nécessaire, il se décline en trois étapes :

PROTEGER – ALERTER – SECOURIR

Première étape dans le chemin du secouriste, « PROTEGER » s’applique d’abord à soi-même. En effet se porter au secours d’autrui n’est possible que lorsque l’on agit soi-même sous couvert d’une protection maximale. Simplement parce que c’est le moyen le plus efficace d’agir ensuite en toute sécurité pour l’autre, que l’on sera alors seulement en capacité de protéger.

Second temps de la manœuvre, « ALERTER » relève de la priorité, afin de provoquer le plus rapidement possible le déclenchement des secours et renforts nécessaires pour celle ou celui qui en a tant besoin.

Enfin, « SECOURIR », en attendant les précieux renforts, tout en étant bien conscient de faire partie d’un TOUT, nommé chaîne de secours, permet de tout faire pour préserver, sauver la vie.

Longtemps, mon premier métier, associé à des actions de formation au contact du grand public, a occupé suffisamment de mon temps libre pour véhiculer l’art et les bonnes pratiques de ce premier P.A.S.

 

Et puis, après quelques vingt années de bons et loyaux services, j’ai ressenti le besoin et exprimé publiquement le vœu d’y apporter une petite touche personnelle. Comme si panser ne suffisait plus, sans me permettre de partager davantage encore le fruit de mes propres pensées. Un exutoire pour entamer un second souffle, sans aucun doute. Je ne le savais pas de suite, mais j’ai compris peu à peu qu’en vérité, un second P.A.S s’amorçait, davantage inspiré par mon histoire personnelle et certains évènements tragiques ou difficiles qu’il fallait apprendre à contourner et/ou surmonter. Ceux pour lesquels, Antoine de Saint-Exupéry énonce si justement que c’est « lorsqu’il se retrouve face à l’obstacle que l’homme découvre réellement qui il est ».

Alors, ce nouveau P.A.S, je me suis amusé à le décliner dans un ouvrage, « Qui contrôle l’air, contrôle le feu », une seconde marche inspirante et davantage méditative sur le sens et la portée de nos actions. Ce moment marquant et important de mon propre parcours, entamé depuis à présent une bonne dizaine d’années.

Ce second P.A.S,  se nourrit de

PAIX -AMOUR -SAGESSE.

Une quête qui restera bien sûr inachevée, mais que j’ai tant de bonheur à mener.

Trois grandes vertus que l’écriture, la méditation, la recherche et l’accompagnement me permettent chaque jour de mettre en œuvre dans mon quotidien. La tenue du sapeur-pompier remisée au vestiaire, dans le placard de feu, est alors remplacée par le costume du Fire-Coach.

Et voilà le Fire-Coaching qui se met à son tour en scène et confronte les représentations des uns et des autres. Cette activité complémentaire dans laquelle je poursuis le premier mon propre développement personnel et spirituel, mais aussi l’élaboration progressive d’une activité d’accompagnement et de réflexion disponible pour autrui. Dans ce monde où la quête du sens et les pertes de repères fréquents ont tendance à se répéter et ne facilitent pas la tâche lorsqu’on peut se retrouver isolé ou en difficultés passagères. C'est devenu l'une de mes grandes préoccupations.

Alors entre ces deux pas, me direz-vous, qu’y a-t-il en réalité :

Un grand écart ?

Une foulée souple et dynamique ?

Un exercice de funambule ?

La réponse est bien plus limpide. Une existence humaine, qui poursuit son périple, tant bien que mal, au gré des rencontres, des défis, des challenges, des expériences et enseignements que la vie terrestre procure. Ce que Célestin Freinet nommait « tâtonnement expérimental », et qui est également la marque de fabrique dans l'atelier du Fire-Coaching.

Ceci bien sûr ne pourra jamais se réaliser seul et remporter le succès escompté sans la qualité du réseau et du tissu de relations humaines qui accompagnent cette initiative.

C’est pour ceux là que j’écris, c’est à l’attention de ces belles personnes aux saines intentions que je dédie ces quelques lignes encore toutes chaudes, car chaque regard croisé, chaque sourire renvoyé, chaque parole encourageante prononcée, constitue le maillage de cette chaîne de solidarité et de coopération sans laquelle une partie de ce rêve éveillé ne pourrait se nommer ma simple réalité.

Alors pour tant de chemin parcouru, et parce que ce n'est que le début, je vous adresse à chacune et chacun toute mon entière gratitude.

 

Nicolas Goudenove, Fire-Coach

 

Oser se révéler à soi-même

Oser se révéler à soi-même

 

C’est amusant, en les couchant sur le papier, de constater que « se révéler » et « se relever » ont des sonorités assez proches. Agencées simplement dans un ordre différent, ces quelques lettres s’adressent ce matin à mon être.

Ainsi, par une simple pirouette, de nouveau, c’est la fête dans ma petite tête.

Pourquoi ne pas convoquer ces deux attitudes à la fois, par simple curiosité, histoire de découvrir où cela nous mènerait ?

Voici donc au travers de ces quelques lignes posées, une nouvelle invitation à l’éternelle question :

« Et moi, où en suis-je à présent ? Et cet homme qui apprécie tant jouer avec les phrases ? Est-il toujours en phase avec ses sentiments ? Quelle sera donc la prochaine direction ? Et pour quelle destination ? Et qu’en diront ses émotions ? »

Au carrefour des dernières rencontres, de récents évènements, des dernières prises de décisions, qu’en est-il réellement ?

Rien de bien méchant en vérité ! De lointaines impressions qui ne font que se confirmer.

Un parcours à tâtons qui se poursuit, des cris qui s’apaisent, transformés par l’écrit, une intuition devenue ma meilleure amie, mise à contribution au profit de la vie, et de fausses croyances qui rejoignent chaque jour la porte de sortie, celle-là même qui permet de se débarrasser régulièrement de ses dernières illusions.

Une façon certaine de poursuivre de tracer un chemin unique, le mien. Celui que personne d’autre que moi ne peut se construire peu à peu, pas à pas, et à la force de mes doigts.

J’aime observer comme ce pas-sage se crée. Des difficultés ? Des obstacles ? C’est parfait, en vérité, car à présent je sais qu’ils ne sont pas là pour m’empêcher, mais bien au contraire me permettre encore de progresser. Ils m’incitent chaque fois à une plus profonde réflexion, et motivent chaque nouvelle action. D’autres fois c’est l’inverse, la dernière action effectuée invite d’urgence à la réflexion.

Recommencer ou innover ?

Le tout, finalement est d’être bien conscient de son propre comportement, de sa manière de fonctionner.

Voici, en fin, venu le présent de l’instant, lorsque « Pleine conscience » cherche sa sœur de rime. Cette dernière se nomme « Bienveillance ». Elle-même est très proche de la « Confiance ».

Réunies toutes les trois, elles t’offrent mes dernières matinales confidences, une façon de te proposer à toi aussi un regard décalé pour ce jour nouveau qui se lève.

Ces trois piliers-repères dont je viens de te rappeler la puissance pourront, si tu le souhaite, te servir de tuteur, afin de t’aider à t’élever encore et te révéler davantage à toi-même, pour mener à bien la suite de ta propre et unique existence.

En pleine conscience, avec bienveillance, aie simplement confiance, car c'est bien toi qui reste l’explorateur et le maître de ton propre chemin !

 

  Nicolas Goudenove, Fire-Coach.

Céder ou s'aider ?

Céder ou s'aider ?
 
La question mérite d'être posée. Régulièrement au cours et au coeur de tout voyage intérieur. Pour le meilleur d'entre nous que l'on destine pour l'extérieur. 
Alors, entre céder et s'aider, au fond, qu'est-ce qui paraît le plus risqué ? 
 
Céder, quitte à passer pour un faible, ou s'aider parce que l'on se sent encore assez fort ?
 
Une fois de plus, le début d'une solution doit exister entre l'une et l'autre de ces deux propositions. Un mélange subtile et harmonieux de ce que l'on porte en soi : force et faiblesse.
 
Céder, contrairement à  l'idée que l'on s'en fait, peut permettre de lâcher du lest, prendre de la hauteur, et paradoxalement, s'élever, plutôt que continuer à s'enfoncer.
 
S'aider, ça peut aussi consister à accepter l'idée de se faire aider, accompagner, rompre sa solitude, sortir de son isolement, ressentir la présence autour de soi d'un réseau de soutien,  et de réconfort. 
 
Alors, se poser la question du "céder ou s'aider", finalement, peut permettre d'ouvrir les yeux sur les deux faces d'une même pièce. Et notamment celle que l'on se joue à soi-même. Et trop souvent encore à pile ou face.
 
La plus grande valeur que l'on peut peut-être attribuer à cette monnaie, unique pour chacun d'entre nous, est de considérer que c'est bien elle qui participe à nos échanges respectifs, à nos relations des uns envers les autres. Ce qui nous fait évoluer au contact l'un de l'autre.
 
De ce fait, que l'on soit bien clair entre nous. Au détriment de toute idée de comparaison et d'évaluation, poursuivons si vous le voulez bien, ensemble, ce cheminement et cet apprentissage, face au changement permanent, de la collaboration bienveillante et de la coopération intelligente, vers l'évolution de chaque un d'entre nous.
 
Céder, s'aider, ce sont des mots surtout...afin de sortir et s'extraire des maux et éviter d'y retomber de si tôt. 
 
Nicolas Goudenove, Fire-Coach

Mirage ou Mix-Âges

 

« C’est au verso d’un ticket usagé, un « ordre de départ » périmé, récupéré lors de mon inventaire matinal de chef d’agrès du Fourgon incendie que je rédige ces mots, surgis à l’instant de mon esprit.

Les voici donc mûrs pour accompagner de nouveaux récits de certaines pages encore récentes de ma vie. Celles qui, sans aucun doute, me délivreront encore quelques secrets cachés, afin de vivre et écrire davantage encore, pleinement, et le plus consciemment possible les prochaines lignes guide de mon existence.

Deux mots me parviennent spontanément, parce qu’ils font la rime mais bien plus encore. Parce qu’ils ont du sens, là où j’en suis.

Mirage et mixage !

Petit clin d’œil, sur le recto, l’adresse de l’intervention est celle d’un immeuble dans lequel ma famille et moi avons vécu quelques années.

Le motif de l’appel, « Feu dans un immeuble ».

Je retourne de nouveau cette feuille et souris. Les fumées de mes souvenirs douloureux se sont dissipées depuis bien longtemps et la petite flamme sacrée est belle et bien … là … ou plus exactement ici et maintenant. Tous les ingrédients sont réunis pour une agréable et furtive méditation.

Invent'AIR !

C’est donc en cette compagnie de douces pensées régénérantes que je me laisse errer et bercer quelques minutes et que je t’adresse ce nouveau message de la vie.  Quelques minutes de paix bien méritées avant de repartir de plus belle dans le flot de la circulation de nos vies trépidantes, au rythme du deux tons des urgences.»

 

Extrait « Disponible Radio, le jour où j’ai enfin appris à prendre soin de moi », GOUDENOVE Nicolas,  Ouvrage à paraître prochainement aux Editions du Fire-Coach, lorsque le temps aura fait son œuvre.

Semer l'envie pour optimiser l'avis

En réfléchissant à la présentation d’une nouvelle gamme d’accompagnements en matière de Fire-Coaching, en cours d’élaboration, et en la soumettant à un sympathique panel de lecteurs attentifs et bienveillants pour « retour », une remarque me revient :

« C’est une très belle présentation, mais il manque peut-être une phase d’accroche de type « Vous en avez marre de… » ».

Ma première réaction est de dire Merci. Merci du fond du cœur pour cette belle proposition d’accroche. D’une part, parce que je la perçois comme une particpation spontanée et désireuse de s’investir à mes côtés dans un bel esprit de coopération et d’amélioration de ma propre réflexion. Une aimable contribution, gratuite, spontanée, un formidable élan du cœur. Je ressens également un intérêt positif et encourageant sur ces propositions d’accompagnement que je tente de faire émerger.

Pourtant, quelque chose d’indéfinissable au premier abord se manifeste. Comme un sentiment de gêne, de ralentisseur. Je saisis rapidement l’origine de ce trouble naissant. Il s’agit de cette fameuse accroche, qui en réalité m’agrippe au passage. A ce point que je ne veux surtout pas m’y attacher, mais au contraire, tenter de la transformer, la transcender.

Une occasion de plus pour remercier cette belle proposition, qui me permet de saisir toute la subtilité de la réflexion sur ces fameuses offres d’accompagnement.

Pourquoi ? Comment ? Qu’est-ce qui ne me convient pas dans tout ça ?

Paradoxalement, je fais alors le constat que mon insatisfaction passagère provient justement de ce « Vous en avez marre de… ».

Ainsi, le fond des idées proposées passe en arrière-plan car mon obsession nouvelle tourne autour de cette accroche, qui, à mon sens fait référence à une notion de « Ras le bol », dont je pourrais être le messager si je décide de m’en saisir. Mais mon intention première est-elle celle-ci ? La question mérite d’être posée. Auquel cas, cette phrase d’accroche fait bien son travail puisque je suis le premier interpellé. Je serai donc le seul. Car décidément ce n’est pas, ou plutôt ce n’est plus du tout le message que je souhaite véhiculer tant par le passé il m’a joué des tours. M’emmenant bien trop souvent à l’opposé de mes intentions. Inconsciemment et sans juste raison.

Aussi, et pour la troisième fois, je dis merci pour ce précieux retour, qui me permet de prendre conscience que quelque chose me tracasse sérieusement à présent. Je pourrai presque le formuler par  : « j’en ai marre de ce « vous en avez marre de … » ».

Une nouvelle réflexion s’ouvre face à cette reformulation. Pourquoi donc et très souvent, ressentons-nous  la nécessité d’accrocher et/ou se faire rattraper par « ce qui ne nous convient plus », « ce qui ne nous satisfait plus ».

Prenons juste un petit instant, une pause et interrogeons-nous.

Est-ce que j’ai vraiment envie de cela ? Au fond, si je cultive cet état d’esprit, qu’est-ce que je prends le risque d’attirer, si d’entrée de jeu je prospecte et recrute dans ce vaste public des « Y en a marre ! »

Bien sûr j’ai conscience que de nouveau, ma pensée arborescente et complexe a mis le turbo. Me voilà parti bien au-delà de ce qui m’a été suggéré. Aussi l’idée à présent est de revenir à cette suggestion et de tenter, une nouvelle approche, une explicitation de ce que cache cette proposition d’accroche avec ces mots déposés sur le forum de notre échange : « Merci pour ce retour, mais par contre, est-ce une obligation d’en avoir "marre de" pour s’inscrire dans une démarche d’accompagnement, dans un processus et une volonté de changement ? N’y aurait-il pas une autre formulation possible ? ».

Et voilà que la première proposition vient à se transformer de la part du même intervenant par : « Non pas forcément marre de … mais une phrase simple et puissante qui fait écho, et donne envie… ».

Nous y sommes ! Voilà qui commence réellement à me parler, je trouve cette reformulation « sympa, positive, optimiste, constructive ». Effectivement, tout devient alors  « simple et puissant ». L'écho forcément suivra et ne pourra que s’amplifier vers un mieux-être.

Enfin, pour couronner le tout, une tierce personne entre dans ce mini-débat et suggère à son tour. « Effectivement, on pourrait aussi commencer la phrase par « l’envie de … » ».

 

Et vous alors dans tout ça ? Dans le cadre de la qualité de vie dans votre quotidien, dans votre volonté d’optimiser la vie, que ce soit dans votre travail, en famille et autres domaines de vie, je vous pose la question :

« Qu’est-ce qui vous semble primordial, qu’est-ce qui vous procurerait l'envie de mettre en œuvre un projet ou participer, autour de vous, afin de vous sentir en harmonie et en phase avec ce qui est bon pour vous, ce que vous savez être bien pour vous mais aussi votre entourage, et ce qui à vos yeux est beau dans ce que vous en faites ou proposez autour de vous ? »

Merci pour vos réponses, qui contribueront sans nul doute et peu à peu à nous sortir de nos « Y EN A MARRE ! »  réactifs et parfois même explosifs, et qui trop souvent riment avec cauchemar et insomnies, et qui depuis bien longtemps ne nous font plus rêver au risque de nous couper de nos envies.

 

Nicolas Goudenove, Fire-Coach.

 

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Lâcher l'obsession de la perfection !

     Partir à la rencontre de personnages inspirés et inspirants, comprendre que l'erreur est notre meilleure alliée pour apprendre et progresser, ne pas se renfermer uniquement sur "soi-m'aime", mais s'appuyer sur les expériences, les connaissances, les croyances, le vécu de ceux qui nous entourent..., c'est cela aussi qui permet d'oser...pas à pas aller vers soi-même...