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Céder ou s'aider ?

Céder ou s'aider ?
 
La question mérite d'être posée. Régulièrement au cours et au coeur de tout voyage intérieur. Pour le meilleur d'entre nous que l'on destine pour l'extérieur. 
Alors, entre céder et s'aider, au fond, qu'est-ce qui paraît le plus risqué ? 
 
Céder, quitte à passer pour un faible, ou s'aider parce que l'on se sent encore assez fort ?
 
Une fois de plus, le début d'une solution doit exister entre l'une et l'autre de ces deux propositions. Un mélange subtile et harmonieux de ce que l'on porte en soi : force et faiblesse.
 
Céder, contrairement à  l'idée que l'on s'en fait, peut permettre de lâcher du lest, prendre de la hauteur, et paradoxalement, s'élever, plutôt que continuer à s'enfoncer.
 
S'aider, ça peut aussi consister à accepter l'idée de se faire aider, accompagner, rompre sa solitude, sortir de son isolement, ressentir la présence autour de soi d'un réseau de soutien,  et de réconfort. 
 
Alors, se poser la question du "céder ou s'aider", finalement, peut permettre d'ouvrir les yeux sur les deux faces d'une même pièce. Et notamment celle que l'on se joue à soi-même. Et trop souvent encore à pile ou face.
 
La plus grande valeur que l'on peut peut-être attribuer à cette monnaie, unique pour chacun d'entre nous, est de considérer que c'est bien elle qui participe à nos échanges respectifs, à nos relations des uns envers les autres. Ce qui nous fait évoluer au contact l'un de l'autre.
 
De ce fait, que l'on soit bien clair entre nous. Au détriment de toute idée de comparaison et d'évaluation, poursuivons si vous le voulez bien, ensemble, ce cheminement et cet apprentissage, face au changement permanent, de la collaboration bienveillante et de la coopération intelligente, vers l'évolution de chaque un d'entre nous.
 
Céder, s'aider, ce sont des mots surtout...afin de sortir et s'extraire des maux et éviter d'y retomber de si tôt. 
 
Nicolas Goudenove, Fire-Coach